Language, residential space and inequality in Cape Town: Broad-brush profiles and trends

Population studies
Lloyd Hill and Simon Bekker
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28
Issue: 1
(05 - 2014)
This article uses South African census data for 1996, 2001 and 2011 to explore the relationship between language and demographic change in the metropolitan region of Cape Town. We begin with a conceptual and methodological discussion of the use of ‘language’ as a demographic variable, before commencing with a GIS- based analysis of the changing relationship between ‘household language’ and selected census variables associated with post-apartheid demographic change. We focus particular attention on variables selected to shed light on urban inequality, such as education level, income, race and in-migration. Data on adults at ward level in Cape Town is used to develop a comparative spatial context for this analysis. Our main finding is a significant level of continuity between 1996 and 2011 with respect to the geo-social patterning of the three main languages in the metro: Afrikaans, English and isiXhosa. We argue that English and Afrikaans have retained status through proximity to key development corridors. We explain this trend in terms of different streams of migrants, settling at different times and in different regions of the city. Keywords: language; migration; urbanisation; Cape Town; South Africa
Résumé: Cet article utilise les données des recensements de Afrique du Sud en 1996, 200! et 2011. Nous explorons la relation entre les langues sud-africaines et ['évolution démographique dans la région métropolitaine du Cap (Cape Town). Nous commengons par une discussion conceptuelle et méthodologique de Iutilisation de «langue» comme une variable démographique, avant de commencer avec une analyse, basée sur le SIG, de |'évolution de la relation entre «langue des ménage» et les variables de recensement liés aux changements démographiques post-apartheid. Nous nous concentrons en particulier sur les variables sélectionnées pour éclaircir les inégalités urbaines, indiqués par le niveau d'éducation, le revenu, la race et l'immigration. Les données sur les adultes au niveau de la paroisse (ward) du Cap sont utilisées pour développer un contexte spatial comparatif pour cette analyse. Nous observons un niveau significatif de continuité entre 1996 et 2011 par rapport a Ia répartition géo-sociale des trois langues principales dans le métro: afrikaans, anglais et xhosa. Nous expliquons cette tendance en termes de différents groupes de migrants qui se sont installés a différents moments et dans différentes régions de Ia ville. Mots-clés: langue; migration; urbanisation; Le Cap; Afrique du Sud
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